13.10.2009

une grande entreprise est poursuivie pour « travail dissimulé ». Voilà le vrai scandale du moment mais certains politiques semblent plus préoccupés par d'autres affaires qui intéressent peu les français !!!

A lire dans LeMonde.fr LeMonde.fr

Un ancien stagiaire de la banque LCL a décidé de poursuivre son ancien employeur pour « emploi déguisé ». Le jugement est attendu mardi.

David, jeune diplômé d'une école de commerce, a effectué pas moins de quatorze mois de stage pour la banque LCL, suivis d'une période d'essai de six mois censée déboucher sur un CDI… avant d'être finalement licencié. Ecœuré, il décide de poursuivre son ancien employeur devant les prud'hommes pour réclamer la requalification de ses stages en contrat de travail. Les plaidoiries se sont déroulées le 4 septembre. Le jugement est attendu mardi 13 octobre. Selon le collectif Génération précaire, qui a soutenu David dans ses démarches, c'est la première fois qu'une grande entreprise est poursuivie pour « travail dissimulé ». La décision de justice pourrait créer un précédent.

Pourquoi avez-vous décidé de poursuivre LCL ?

David : En 2006, j'étais étudiant dans une école de commerce. En fin de deuxième année, j'ai fait un stage conventionné de six mois à temps plein au Crédit Lyonnais comme conseiller bancaire. Le stage s'est si bien passé que j'ai enchaîné sur deux autres stages de quatre mois chacun, toujours au même poste. Je n'ai eu que des évaluations positives. Une fois diplômé, fin 2007, le Crédit Lyonnais m'a embauché en CDI avec une période d'essai de trois mois renouvelable. Et au terme des 6 mois d'essai, ils m'ont finalement congédié en me disant que je ne faisais pas l'affaire alors que je venais de passer 20 mois au même poste, soit plus d'un an et demi. Je n'ai pas digéré et j'ai contacté un avocat pour les poursuivre en justice.

Que reprochez-vous exactement à votre ancien employeur ?

Je les poursuis pour deux motifs. J'attends des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais surtout, je demande à ce que mes trois stages soient requalifiés en contrat de travail, car j'estime avoir occupé un vrai poste durant vingt mois à un prix défiant toute concurrence. Durant mon premier stage, ma gratification était de 500 euros bruts, et de 950 euros pour les deux suivants. C'est plutôt élevé pour un stage, sachant que le minimum légal est à 380 euros. Mais je leur coûtais bien moins cher qu'un jeune cadre qui aurait gagné 2 300 euros bruts, auxquels il faut ajouter les commissions, le treizième mois, les primes d'intéressement, etc.… lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

18.06.2009

1929-2009: histoire de la Cité Familiale à LAMBERSART

Ce week end, la Cité Familiale fête ses 80 ans !!!  le quartier lambersartois ou la solidarité entre les générations n'est pas un vain mot !

En 1925, la société des Cités Jardins s'efforçait de reloger confortablement les habitants des courées insalubres de Lille. Le président de cette société, Eugène Duthoit, alors doyen de faculté catholique de Lille, aura été le promoteur de cette démarche. À l'origine située à Lambersart, la cité familiale s'est étendue vers la commune de Lompret avec la construction de 42 habitations, puis une dizaine de logements de la société Loger. "Une église fut construite en 1939. Il aura fallu 4 ans pour l'édifier mais sans clocher, par manque d'argent. Épargnée par le bombardement de Lille-Délivrance de Pâques 1944, c'est une tempête qui eut raison de sa toiture et il a fallu la reconstruire entièrement. Au coeur de cet ensemble, une parcelle avait été réservée pour servir de terrain de football. Longtemps l'Association sportive lomprétoise a évolué sur ce dernier avec beaucoup de conviction et de panache.

Depuis un an la société des cités jardins, propriétaire du lieu, y a implanté 28 logements pour personnes âgées et d'autres pour de jeunes couples. Il s'agit ici avant tout de maintenir un lien entre les générations. Cette résidence qui comprend également une salle polyvalente est devenue les terrasses de Lassus. Entre la rocade et la cité familiale le parc du château de Lassus a été morcelé pour y construire une dizaine de maisons appartenant depuis les années soixante à des cadres supérieurs et des industriels, trouvant là un havre de paix et de verdure à deux pas de Lille.

Dans l'histoire du village, la seigneurie de Lassus apparaît en 1295, elle a appartenu aux seigneurs De La Douve dit de Neuve Église dont la commune porte depuis longtemps les armoiries. Du château et de la chapelle, avant les constructions du domaine de Lassus, il ne reste que des ruines. Par contre, les douves sont toujours visibles. Seul vestige du passé, le pigeonnier qui date de 1650 est resté en place. Quant aux deux piliers du XVIe siècle qui ouvraient l'allée menant au château, ils ont été déplacés à l'intérieur du domaine à côté de la ferme blanche." • ANDRÉ ROUSSEAU (CLP) la voix du Nord du 24 8 2008

06.06.2009

6 juin 1944...

23.09.2008

Nous ne pouvons pas nationaliser les pertes et privatiser les profits...

xavier21.jpgLes secousses permanentes des places financières mondiales depuis maintenant plus d’un an nous amènent à nous poser des questions sur la moralité du capitalisme financier.

- Qui aurait imaginé un jour que l’Etat interviendrait pour sauver un système financier au bord de la banqueroute ?

- Qui aurait imaginé que l’Etat vienne au secours d’institutions financières de premier ordre ?

- Qui aurait pu imaginer que le contribuable américain puisse payer pour les stratégies hasardeuses de certains patrons de l’industrie bancaire ?

- Qui aurait pu imaginer un seul instant que des classes moyennes américaines soient jetées à la rue étant dans l’incapacité de rembourser leurs dettes, que les retraités américains se retrouvent avec des rentes réduites à néant ?  

Ce malaise engendre un appauvrissement généralisé des Etats Unis et de sa situation bilancielle ! La Fed qui devient une structure de nettoyage des actifs pourris ! Une première dans l’histoire du capitalisme.

La visibilité est très réduite sur l’avenir immédiat de nos économies réelles qui sont bel et bien touchées par cette crise. Si l’on reprend certains discours des politiques ou de notables banquiers en France depuis un an refusant l’idée d’une contagion mondiale, on peut se poser des questions sur leurs capacités à guider les choix économiques de notre pays et même les choix stratégiques de nos entreprises… Tout cela est malheureusement le reflet d’un système qui a vécu et qui nous amène aujourd’hui à redistribuer les cartes et à trouver de nouveaux leviers de développement et de gestion dans la finance.  Nous allons sortir d’un système où la loi de la spéculation financière l’emportait trop facilement. Nous ne pouvons pas nationaliser indéfiniment les pertes et privatiser les profits si nous voulons sauvegarder une économie libérale durable où chacun peut trouver sa place.

05.09.2008

Le RSA c'est bien, son financement moins bien !

Voici le commentaire d'Edouard Balladur sur le RSA : "Qui va payer? On dit que c'est un impôt sur le capital et c'est faux. C'est un impôt sur les épargnants, ce sont eux qui vont payer. De même que ceux qui ont une petite assurance-vie, ceux qui ont acheté un appartement pour le louer. Et au bout du compte, ce sont les locataires qui payeront".

Que les plus pauvres ne puissent contribuer au financement du RSA et à la solidarité nationale, on peut comprendre. Par contre que les plus riches n'apportent pas une part au financement de ce dispositif qui favorise le retour à l'emploi de nombreux chômeurs, ce n'est pas normal.

Comme d'habitude ce sont les "classes moyennes" (une catégorie de plus en plus large...) qui vont financer !

25.03.2008

Selon que vous serez puissant ou misérable...

A lire sur le blog d'Alain JUPPE :

"Qu'aurais-je fait?

Le premier mouvement, devant la répression sanglante des manifestations au Tibet par les autorités chinoises, c'est tout naturellement la révolte et la condamnation.
Peut-on imaginer cas plus flagrant de violation des libertés fondamentales d'un peuple opprimé depuis des décennies?

Et qu'entendons-nous dans la bouche des responsables occidentaux, politiques ou diplomates, de Washington ou New-York à Bruxelles en passant par à peu près toutes les capitales européennes? Un appel à "la retenue".
En somme, nous demandons au pouvoir de Pékin de "tuer avec retenue"!

Lafontaine toujours vivant:
"Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir".

Au fond de moi-même, je me demande ce que j'aurais dit si j'avais été investi d'une responsabilité nationale.
Je suis ébranlé quand je vois l'allant que certains mettent aujourd'hui à pratiquer cette "realpolitik" qu'ils fustigeaient tant hier. Il y a des grâces d'état. Des disgrâces aussi.

Sans doute est-il facile de prononcer les paroles justes quand on n'a pas la charge des intérêts d'un peuple. Mais la Chine est si riche!

Aurais-je cédé, moi aussi, au "bon sens"?
Je n'en sais rien. Il faut donc faire preuve d'humilité.

Mais les Tibétains meurent."

04.02.2008

"...assurer la crédibilité de notre système bancaire"

 Le rapport commandé par le 1er ministre suite à cette affaire rocambolesque de la Société Générale démontre des défaillances certaines du contrôle interne dans le "middle office". En pleine crise des "subprimes", cet épisode vient jeter le trouble dans le système financier et remet en cause la crédibilité de l'institution financière, moteur indispensable de notre économie.  C'est pourquoi Charles de Courson et les députés du Nouveau Centre ont déposé une proposition de résolution afin de mettre en place une commission d’enquête à l’Assemblée Nationale sur les moyens de contrôle internes et externes du système bancaire français et sur leur efficacité face à la bancarisation et à l’internationalisation de la finance.

Cette commission aura pour objet de proposer des pistes d’amélioration de ces contrôles.

François Sauvadet et Charles de Courson, porte-parole du groupe sur les questions budgétaires et financières, rappellent qu’il est anormal que pendant plus de quatorze mois un trader ait pu échapper à tous les systèmes de contrôle, que ceux-ci soient effectués en interne par les middle et back offices ou qu’ils soient exercés en externe par la Commission bancaire, par l’Inspection Générale ou encore par l’Autorité des marchés financiers.

Une plus grande efficacité dans les contrôles et une plus grande transparence de l’industrie financière doivent donc être recherchées pour assurer la crédibilité de notre système bancaire.

Ces défis sont essentiels et urgents. Ils appellent un effort significatif de chacun des acteurs et nécessitent de revisiter les modes de contrôle qui régulent les marchés financiers.

Selon le groupe Nouveau Centre, la liberté économique et financière doit aller de pair avec la responsabilité des acteurs économiques et des pouvoirs publics

31.01.2008

Jean Arthuis : "C’est ce qui s’appelle « acheter un lapin dans un sac »"

A lire sur le blog de Jean Arthuis :  "Crise des subprimes: les pollueurs ne sont pas les payeurs"

La crise des « subprimes » est née d'un aveuglement du système bancaire américain. L'exubérance liée aux espérances de profits sans limites s’est propagée en Europe et en France. C’est ce qui s’appelle « acheter un lapin dans un sac ». Et pourtant, en décembre 2006, la presse se faisait l’écho de la distribution de 36 milliards de dollars, par les cinq plus grandes firmes de Wall Street, sous forme de bonus, à leurs salariés. De quel poids avait pesé la titrisation des prêts immobiliers « subprime » dans les profits de l’époque ? C’est l’économie mondiale qui doit aujourd’hui faire face à une crise de confiance dont les conséquences s’annoncent particulièrement corrosives. Une fois encore, les pollueurs ne sont pas les payeurs ! Je gage que les bonus ont survécu.

http://www.jeanarthuis-blog.fr/index.php?sujet_id=7708

29.12.2007

"Un avenir, cela se façonne..." Raymond BARRE

Cette année 2007 s’achève… Une année riche en événements politiques avec l’élection du Président de la République, les législatives, la recomposition du paysage politique et notamment un nouveau départ pour la famille centriste.

On ne peut pas oublier cette formidable campagne électorale qui a rassemblé 19% des voix au centre sur François BAYROU même si je regrette les options prises par le leader du modem par la suite. Au final une partie des centristes se sont rassemblés sur les valeurs de l’ex-UDF pour fonder le Nouveau Centre et perpétuer les convictions humanistes, sociales, libérales et européennes. Le modem a choisi une stratégie plus à gauche pour le moment…sauf à Bordeaux où la raison l’a emporté afin de contribuer à la liste conduite par le maire UMP. La politique est faite ainsi… reste aux électeurs de s’y retrouver…

2008 sera une année riche avec les municipales en mars. En ce qui me concerne, j’ai choisi de participer à la liste de Jacques HOUSSIN, maire de Verlinghem.

Sur le plan international, je ne peux m’exprimer sans évoquer Ingrid BETANCOURT et former un vœu pour que sa libération intervienne au plus vite. Cela fait bientôt 6 ans qu’Ingrid est en captivité dans la jungle…

Enfin, cette année 2007 a vu l’un des notres s’en aller…Raymond BARRE nous a quitté. Il disait : « un avenir, cela se façonne, cela se veut. Ensemble, bâtissons-le ».

Je vous adresse mes vœux sincères de réussite dans tous vos projets. Que cette nouvelle année apporte aussi pour vous et autour de vous la paix, la santé et la joie.

Xavier LEFEVRE, délégué du Nouveau Centre sur la 4ème circonscription

13.11.2007

les jeunes centristes dénoncent le mouvement étudiant de contestation !

"Sur le fond, nous nous étonnons du mouvement soudain de contestation qui s’empare de certains syndicats étudiants.  
Nous constatons un changement radical dans les discours de nombreux syndicats étudiants par rapport à ceux tenus en juillet dernier (lorsqu’ a été votée la réforme sur l’autonomie des universités) et déplorons le travail de désinformation de l’UNEF, de la Confédération étudiante et des groupuscules d’extrême gauche à destination d’étudiants qui ne connaissent pas la teneur réelle de cette réforme. L’amalgame volontaire et caricatural de notions, ("privatisation de l’université", "frais d’inscription à 3 000 €", etc.) fait ainsi office de repoussoir et fournit un prétexte au blocage des Universités"

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