26.11.2006

La mémoire du Général de GAULLE et sa famille

Très belle messe traditionnelle à la mémoire du Général de Gaulle ce matin en l'église St André rue royale à LILLE. Je souhaitais rendre un hommage solennel à l'Homme du XXème siècle en participant à la cérémonie.

En ce jour du souvenir, je ne peux pas m'empêcher de rééditer  une notre que j'avais écrite cette année, le 9 avril 2006. 

  

 "  Ode à l'homme qui fera la France !

Romain Gary écrivit un recueil « Ode à l’homme qui fut la France », un regard personnel sur le Général De Gaulle. Une rencontre avec un homme « conquérant de l’impossible ».

Un recueil destiné aux hommes qui se sont associés en 1940 au nom de « la fraternité humaine, de la fraternité anonyme, sans visage, sans nom, sans lien personnel ; la fraternité à l’état pur, la vraie ; au nom de l’amour filial aussi, c'est-à-dire, tout compte fait, de la liberté envers et contre tout, de la liberté par excellence ».

Ce combat n’est pas sans rappeler, l’action que mènent aujourd’hui nos leaders politiques centristes. Une liberté qui s’enracine dans la passion ! Une vision différente et non partisane de la France. En fait une « certaine idée de la France » pour reprendre une célèbre parole du général De Gaulle.

Romain Gary, lui-même avait «  cette volonté farouche et toujours irascible de ne céder ne serait-ce qu’un pouce de terrain à la réalité, c'est-à-dire ne rien concéder à cette logique de la perte , de la séparation, de la disparition… »

Il rappelle que la conception de la dignité humaine du Général De Gaulle était « incompatible avec la pauvreté, la vie dans les taudis, les injustices sociales, les lenteurs et les retours en arrière ». Le Général De Gaulle dénonçait « l’antisémitisme et le sentiment anti-arable en Algérie ». Il avait une foi profonde en « l’élément humain ». Il lui paraissait « impensable qu’il puisse y avoir encore au sein de la communauté française, une classe sociale, une race, une minorité ou une majorité qui ne soit pas encouragée à produire au dehors le meilleur de ce qu’elle est susceptible d’offrir au bénéfice de tous les autres – ne serait-ce que parce que le moindre manquement en ce domaine pourrait priver le pays de la présence de personnalités d’exception pouvant jouer, à l’instar de De Gaulle lui-même, un rôle décisif dans le destin de la nation »….

Là encore, on ne peut pas s’empêcher de faire un parallèle avec la volonté de l’UDF aujourd’hui de tracer une nouvelle voie politique avec des valeurs de gauche et des valeurs de droite nécessaires à la bonne conduite de notre pays.

Enfin, le Général disait qu’il fallait « tout miser sur la grandeur de l’individu, sur son talent et sur sa dignité »….un leitmotiv à faire réfléchir plus d’un membre de la majorité actuelle.

Romain Gary était attaché à la liberté, tout comme De Gaulle. Ils nous ont montré le chemin…Pour notre pays, il nous faudra un homme capable de réformer, un homme capable de rassembler, un homme de consensus, un homme qui a le « plus grand respect » de l’argent public…vous savez à qui je pense : François BAYROU."

09.11.2005

11 novembre, la mémoire des hommes.....

Le 11 novembre 1918, à 11h était signée l'Armistice mettant fin à quatre années de combats sanglants. Rendons hommage aux poilus, ces hommes qui au péril de leur vie ont combattu l'ennemi et ont gagné celle que l'on appelait à l'époque "La Der des Der".

1914, L'Europe est une grande puissance économique et coloniale. Un fort sentiment nationaliste et des rivalités font monter la tension. L'assassinat le 28 juin 1914 de François Ferdinand en Yougoslavie met le feu aux poudres, c'est le début d'une guerre qu'on pensait rapide...

La Grande guerre qui devait ne durer que quelques mois va durer 4 années pendant lesquelles les hommes vont vivre un véritable enfer. A quatre pattes dans la boue des tranchées, ils vont mener une guerre à laquelle ils ne comprennent plus rien. Pourquoi, pour qui ?

Les États sont ruinés et font appel à des contributions pour pourvoir financer le combat. Le bilan est tragique, au total plus de 37 millions d'hommes auront donné leur vie à cette guerre.

La guerre en quelques chiffres :
53 mois, 65 millions d'hommes mobilisés, et plus de 8 millions de morts, 6,6 millions de victimes civiles et plus de 20 millions de blessés.

1917, A bout de force, les combattants ne croient plus à la victoire. Des mutineries éclatent un peu partout. En avril les Américains entrent en guerre du côté des Alliés et remportent la victoire. Les Allemands épuisés signent l'Armistice le 11 Novembre 1918, dans un wagon aménagé au carrefour de Rethondes dans la forêt de Compiègne